Chapitre 1 : Rentrée remarquée
Une nouvelle année commençait à Poudlard, la septième de Harry, Ron et Hermione. Ca se déroulait dans le Poudlard express, nos trois amis étaient à la recherche de places où s'asseoir. Ils arrivèrent devant le seul compartiment où deux jeunes filles de leur âge étaient en train de discuter. Harry et Ron remarquèrent qu'elles étaient particulièrement grandes et jolies, mais habillées de façon étrange : la première avait les cheveux noirs, des yeux noisettes et portait un débardeur blanc, sur lequel était marqué « peace », ainsi qu'un pantalon noir et des baskets noires aux lacets blancs ; la seconde, aux cheveux châtains et aux yeux bleu métal, portait un tee-shirt uni noir, une jupe plissée blanche et des bottines noires. Voyant qu'Harry et Ron semblaient hypnotisés, Hermione ouvrit la porte, et passa la tête par l'entrebâillement :
- Excusez-moi, on peut s'asseoir avec vous, il n'y a plus aucun compartiment de libre...
Les deux jeunes filles acquiescèrent en souriant.
Durant le trajet, chacun discuta dans son coin.
Le voyage arriva vite à terme ; elles partirent d'abord. Harry, Ron et Hermione furent étonnés qu'elles ne vêtissent pas l'uniforme, puis se dirigèrent vers les diligences.
Elles s'installèrent dans la première voiture, dans laquelle se trouvaient déjà deux jeunes filles : une rousse et une blonde. Elles commencèrent à discuter :
-Vous êtes nouvelles ? demanda la rousse.
-Oui, on vient de Beauxbâton, on a été mutées, répondit celle aux cheveux noirs.
-Ah, alors vous êtes françaises ! Je me présente, je m'appelle Ginny Weasley, et elle c'est Luna Lovegood.
-Moi, c'est Lydie Pâris, et voici ma s½ur, Patricia.
-Mais tout le monde nous appelle Lyly et Pat, renchérit la seconde.
-Vous avez quel âge, vous êtes en quelle année ?
-On a 17 ans et si je me souviens bien...en septième année chez vous.
-Nous, on est en sixième année.
-Vous avez été placées dans quelle maison ?
-On sait pas encore, c'est la première fois qu'on vient en Angleterre.
La diligence s'arrêta alors et elles descendirent vers l'école.
Alors qu'elles avançaient dans le hall, un des professeurs les interpella :
-Mesdemoiselles ! Où sont passés vos uniformes ? demanda McGonagall avec son habituel accent écossais.
-Nos uniformes ? On ne nous a pas mises au courant du règlement, répondit Lydie.
Le directeur, Dumbledore, vint à leur rencontre.
-Ne vous inquiétez pas, Minerva, ce sont des nouvelles élèves qui arrivent directement de Beauxbâton...
Lyly et Pat attendaient leur tour parmi le groupe des premières années. Pat semblait plus gênée que Lyly. Tandis qu'elles essayaient de comprendre le fonctionnement des maisons, Pat entendit McGonagall appeler son nom. Elle se dirigea lentement vers le tabouret, et on lui posa le Choipeau magique sur la tête.
-Hum, intéressant...beaucoup de potentiel et de présence d'esprit...mais aussi un caractère... c'est très clair, j'en suis sûr... GRYFFONDOR !
Les griffondors applaudirent et elle se leva rapidement pour rejoindre sa s½ur, mais McGonagall lui dit d'aller s'asseoir à la table de sa maison.
Ce fut le tour de Lydie. Elle s'assit et attendit.
-Ah Ah... tout aussi intéressant...mais pas le même caractère...oui, ça y est, SERPENTARD !
Tous furent étonnés et les serpentards l'applaudirent tandis qu'elle partit s'asseoir à sa table.
Les deux s½urs se lancèrent un regard légèrement apeuré.
A la fin de la répartition, le directeur prit la parole.
-Très chers élèves, commença-t-il joyeusement, je vous souhaite à tous une année très fructueuse. Il poursuivit avec ses habituelles recommandations, et enchaîna :
-Je voudrais également vous faire remarquer nos deux nouvelles élèves, en provenance de l'école de Beaux bâton, en France. On leur fit signe de se lever, ce qu'elles s'empressèrent de faire. Elles entrent directement en sixième année et s'appellent Lydie et Patricia Pâris.
Elles se penchèrent en avance, un grand et joli papillon s'échappa de Lydie, et de nombreux petits de Patricia. Elles se rassirent et le dîner débuta.
Lorsqu'il fut terminé, elles se rejoignirent pour parler, mais les appels des préfets de chaque maison les en empêchèrent. Chacune dut suivre son groupe...