FANFIC Ron / Hermione

Voilà une petite fanfic comme je les aime entre Hermione et Ron... Alors, en attendant les notres (qui tardent à arriver j'avoue !), bonne lecture !!!

Devine !


L'après-midi s'étirait aussi langoureusement que la jeune fille étendue à mes côtés sur une serviette de bains, les bras repliés derrière sa nuque et le regard rêveusement tourné vers le ciel.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'avais réussi à détourner mon amie de ses grimoires poussiéreux dans lesquels elle s'acharnait à trouver des indices sur ces fameux horcruxes depuis son séjour au Terrier. Cela n'avait pas été une mince affaire, vous pouvez me croire ! Harry devait bientôt venir nous rejoindre dès sa majorité acquise et elle espérait ardemment pouvoir lui offrir une piste qui nous lancerait de nouveau dans l'aventure.
Depuis une semaine, ce n'était que lecture et déchiffrage de vieux livres et j'en avais des maux de tête indescriptibles. Je n'étais pas un passionné des études à Poudlard et la surdouée dans ce domaine, c'était Hermione.
Et puis, un sentiment d'urgence m'envahissait depuis peu. Le sentiment que l'avenir devenait de plus en plus sombre, que nous allions vivre des heures de ténèbres et de terreur, que le temps de l'insouciance et des rires prenait fin. Qu'il nous fallait grandir trop vite, peut-être mourir trop jeune...
Et je me disais que lorsque Harry serait enfin là, je n'aurais plus le temps de penser à Hermione et moi. Je deviendrais ce fameux cavalier de mon échiquier et nous partirons en guerre. Je souriais, amusé malgré moi par cette vision chevaleresque, imaginant ma belle en robe de soie rose poudré, ses longs cheveux...
- A quoi penses-tu ?
Je sursautai, rougissant comme un enfant pris en faute.
- Euh... j'ai faim...
- Ron, nous venons à peine de sortir de table ! Et tu as dévoré comme un ours tout ce que ta mère a préparé !
- Je ne dévore pas comme un ours ! m'insurgeai-je vexé.
Hermione me sourit, un brin taquin.
- Disons que tu manges comme un glouton...
- J'ai un appétit qui va avec ma carrure, ce n'est pas la même chose !
- Ron, tu ne prends jamais le temps d'apprécier ce que tu manges. Tu te jettes sur les plats et tu engloutis !
- Ce n'est pas vrai !
- Si c'est vrai mais tu ne veux pas le reconnaître !
- Mais non !
Brusquement, mon amie se redressa puis se leva, lissant sa robe d'été pour effacer les plis. Je la regardai, perplexe, tandis qu'elle me tendait la main, m'invitant à l'imiter.
- Viens, Ron, nous allons faire une expérience.
- Une quoi ?
Je pris machinalement sa main puis la suivis en silence, trop heureux de pouvoir garder ses petits doigts fins entre les miens et m'imaginer durant une longue et merveilleuse minute que nous étions enfin plus que des amis.
Arrivés à la maison, Hermione m'entraîna sans hésitation vers la cuisine désertée et me força à prendre une chaise. Prenant son foulard qui retenait ses longs cheveux bruns, elle s'approcha de moi et je perçus un délicieux effluve de pêche.
- Mon cher Ronald, nous allons donc tenter une expérience pour prouver que, comme toujours, j'ai raison et tu as tort !
Doucement, elle posa son foulard sur mes yeux et entreprit de le nouer derrière ma tête, me privant de toute vision. Comme je protestai, elle se mit à rire de ce rire de gorge si particulier qui me faisait fondre comme neige au soleil.
- N'aies pas peur, Ronnie ! Tu ne risques absolument rien.
- Je n'ai pas peur !
- Peuh, tu trembles !
- Mais non !
- Je plaisante !
Elle riait toujours, la mâtine, et je me promis de me venger dès qu'une bataille d'oreillers se profilerait à l'horizon !
- Maintenant, écoute-moi ! Je vais te faire sentir ou goûter des aliments, et tu devras les reconnaître par tes seules papilles gustatives.
J'adorai lorsqu'elle employait des termes que je ne comprenais qu'à moitié ! Conquis par sa gaieté, j'acquiesçai de la tête. Une idée machiavélique me traversa soudainement.
- Et quel sera le gage pour le perdant ? m'enquis-je à brûle-pourpoint.
- Un gage ? Je ne sais pas... On avisera le moment venu ! Tu es prêt ?
Je lui signifiai que oui. Quelques secondes plus tard, je perçus une odeur sucrée que j'aurais reconnue n'importe où, une odeur qui évoquait le rouge, les desserts.
- Une fraise !
- C'était facile !
Je croquai dans la fraise avec délectation en attendant la suite. Je reconnus ainsi des biscuits au gingembre par leur odeur piquante, du céleri à sa texture râpeuse et du chocolat dès que le morceau fut sur ma langue. Puis de la crème fraîche et du citron. Un glaçon qu'elle fit glisser sur mes lèvres. Une tomate trop mûre, du poivre qui me fit éternuer.
- Hermione, prépare-toi à perdre ! fis-je avec bravache.
- Ne fanfaronne pas trop ! Je vais compliquer un peu le jeu...
Je fus surpris par l'odeur. Forte, entêtante, qui me rappelait un plat que cuisinait ma mère mais dont je ne me souvenais plus du nom. Une odeur qui évoquait de lointains pays exotiques.
- Du curry ? demandai-je hésitant.
- Hum, c'est du curry, oui...
Je souris triomphalement puis me concentrai, sentant que la jeune sorcière me passait son doigt sur la lèvre inférieure. Le goût était très sucré et je fronçai les sourcils, plus troublé par son geste que par l'aliment inconnu que je devais deviner.
- Du miel.
- Excellent...
Sa voix me parut distraite, comme si quelque chose la préoccupait et qu'elle aussi prenait conscience de l'audace de cette caresse et de ce qu'elle provoquait chez moi.
- Et maintenant ? demandai-je pour rompre ce silence étrange et tendu.
Je ne m'attendais pas à ce qu'elle effleure mes lèvres ; je n'avais jamais connu de sensation plus douce, plus tendre, plus savoureuse. C'était chaud, c'était vivant, c'était une promesse sur l'avenir, un lever de soleil qui écartait les ténèbres menaçantes, une bise légère qui dissipait les nuages noirs. C'était un souffle qui éveillait les braises dans mon c½ur. C'était plus appétissant que toutes les pâtisseries du monde, c'était plus moelleux que tous les gâteaux dont je raffolais, c'était un baiser d'Hermione et je savais déjà que jamais je n'en serais rassasié.
Mes bras se refermèrent sur la jeune fille, l'obligeant à s'asseoir sur mes genoux. Elle avait glissé les siens autour de mon cou et je sentais ses doigts enfouis dans mes mèches rousses, comme si elle craignait une seconde que je ne m'échappe. Quelle idée !
Timidement, je forçai la barrière de ses lèvres et je sentis sa petite langue curieuse venir à la rencontre de la mienne. J'eus l'impression d'exploser. Une super nova venait d'éclater dans mon cerveau, une pluie de météorites avait traversé mes paupières fermées, des papillons émergeaient de leur chrysalide en un foisonnement de couleurs multicolores, j'étais absurdement heureux, extraordinairement étourdi, enivré par des saveurs, des odeurs, des caresses et c'était Hermione qui me les offrait. Hermione depuis... depuis toujours.
Lavande n'existait pas, n'avait jamais existé. Ses baisers humides, empressés, qui m'avaient contraint à devenir un apnéiste chevronné, ses enlacements possessifs et étouffants qui tenaient plus du close-combat, tout ce qui pouvait me rattacher à Lavande venait de disparaître.
Le sucré, les senteurs sauvages, la douceur, c'était Hermione.
Lorsqu'elle mit fin à notre baiser, je resserrai mes bras autour de sa taille, affolé qu'elle puisse s'éloigner déjà. Mais sa joue frôla ma tempe et sa voix un peu voilée fit bondir mon c½ur déjà bien chaviré.
- Alors, Ron ? Tu n'as pas deviné ?
- Non ! protestai-je. Recommence...
Son rire éveilla ma convoitise et je tendis mon visage vers mon amie, à la recherche de ses lèvres. Notre second baiser fut plus passionné, aussi merveilleux que ce que j'avais pu imaginer, et je me laissais emporter vers ces rivages lointains qui réunissent les amants. Les minutes s'étiraient et je ne me lassais pas de sa bouche jusqu'à ce qu'elle ne rompe encore la magie de l'instant.
Le foulard tomba soudainement de mes yeux. Hermione me fixait de ses grands yeux sombres, un sourire espiègle sur son visage mutin, ses joues rosies par l'émotion. Ses bras étaient toujours passés autour de mon cou et elle jouait distraitement avec les mèches de mes cheveux qui tombaient sur ma nuque.
- Alors ? s'enquit Hermione.
- Nous avons gagné tous les deux, n'est-ce pas... dis-je simplement.
- C'est ce que tu crois ? souffla mon amie avec gravité.
Je resserrai mon étreinte autour de ses hanches et plongeai mon regard dans le sien.
- Je ne savais pas ce que c'est d'apprécier ce que j'aime, Hermione, et tu viens de me l'apprendre.
- Oh, Ron...
- Mais je savais que c'était toi. Toi depuis toujours. Et ce sera toujours toi, Hermione, si tu le veux bien...
Elle enfouit son visage dans mon cou, les larmes aux yeux et je compris que l'avenir pouvait être sombre et orageux, rien ne pourrait plus éteindre cette flamme qu'elle venait d'allumer dans mon c½ur.
FANFIC Ron / Hermione
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# Posted on Wednesday, 18 October 2006 at 2:19 PM

Edited on Thursday, 18 October 2007 at 5:12 AM

Fanfic Drago / Hermione

Fanfic Drago / Hermione
Une petite fanfic très sympa sur le couple préféré de ma copine Cocotte (qui est maintenant complètement accro !!!) : Drago et Hermione !


Je hais Noël !!!



- Je hais Noël...
Le chemin de Traverse en cette fin de décembre est assez spécial. Toutes les boutiques sont décorées en rouge et vert avec des millions d'objets aussi inutiles que scintillants. Pourquoi faut-il que cette loi sur les jours de congé des elfes de maison soit passée. Cela m'aurait évité d'aller faire ces fichues courses de Noël ! Noël... encore une idée d'un désaxé ! De toute façon, je n'ai rien à fêter de spécial. Depuis la fin de la guerre, le manoir est devenu vide et aussi mort que le sont mes parents. Il n'y a rien de joyeux à me retrouver seul sur cette grande table où un seul couvert sera servi, le mien.
La neige semble encore plus froide et collante que les autres années, j'aurais dû prendre une cape plus chaude que celle-ci. Enfin, je ne pensais pas non plus mettre autant de temps pour trouver un peu de nourriture autre que les plats traditionnels écoeurants avec leur "c'est Noël et je suis délicieux, mangez-moi !".
Noël... fête stupide pour sorciers stupides, voilà ce que c'est. Pourquoi tous les gens sont-ils si joyeux ? Il ne s'agit que d'un repas gras et peu gastronomique avec autant de personnes qu'on s'impose d'avoir une fois par an à sa table.
Cette boutique d'alimentation devient vraiment énervante à rester introuvable. C'est quand même malheureux que je ne puisse pas trouver un simple magasin dans ce quartier, pas si grand que ça d'ailleurs. C'est vrai qu'il a beaucoup changé depuis la chute du maître, ah non, il faut dire Tom Jedusor maintenant, plus politiquement correct. Plusieurs boutiques ont vu le jour, comme celle des deux timbrés de Weasley. Vu le monde qui se bouscule devant l'entrée, ils doivent avoir réussi. Au moins une chose dont cette famille pourra se venter, faute de mieux.
Weasley... rien que ce nom me fait penser à elle. Il a du l'épouser et lui avoir fait quatre ou cinq mioches tout aussi roux que lui. Quel gâchis... Une fille comme elle, finir régisseuse d'objets ménagers dans une maison branlante, à changer des couches et à donner des biberons. Elle méritait mieux... C'est marrant mais, il y a encore sept ans de ça, j'en aurais été presque ravi, mais maintenant...tout est différent.
Moi, jaloux de Weasmoche... le destin doit bien rire de moi. J'étais fier, fils d'un homme craint et respecté, futur lieutenant d'un général ambitieux... et maintenant, je lutte contre les préjugés de mon nom, plus personne n'ose m'adresser la parole en public et je suis seul... Remarque, c'est parce que je le veux bien aussi... c'est pas faute de recevoir des invitations du ministère ou des adresses de cheminée mystérieusement placées dans ma poche quand je vais dans un bar pour l'oublier.
L'oublier... rêve impossible... comment l'oublier ... elle... Je l'aime autant que je l'ai détestée. C'est fou ce que la frontière entre la haine et l'amour est mince finalement. Il suffit juste d'un déclic, d'un battement de cil ou d'un geste héroïque pour que tout ce qu'on pense s'envole en une seconde.
Je ne comprendrai jamais pourquoi elle m'a défendu ce soir là. Weasmoche et Saint Potter auraient très bien pu mettre un terme à ma vie. Nous étions en guerre. J'étais l'ennemi. Il n'y avait personne d'autre que nous quatre dans cette ruelle. Pour une fois que j'avais réussi à me débarrasser de mes trois sangsues, je l'avais vite regretté. Ma mort aurait été mise sur le compte de leur survie face à une de mes attaques. Alors pourquoi leur a-t-elle interdit de me tuer. Je ne représentais rien pour elle. Pourquoi ce geste... Cette dette m'obsède... Cinq ans qu'elle m'obsède... Finalement, j'aurais préféré qu'ils aillent au bout de leur envie, ça m'aurait évité de chercher de quoi manger à 21h le soir de Noël. Et voilà, tout le monde ferme et j'ai toujours pas trouvé cette satanée boutique. Je vais manger quoi moi maintenant ? Allez Drago, ce ne sera pas la première fois que tu sautes un repas... On ne peut pas dire que tu ais récupéré l'appétit depuis ce jour là...
Cette main qu'elle a posée sur la mienne pour m'empêcher d'utiliser ma baguette et me défendre... Elle était si douce, si chaude et si délicate. Pansy n'a jamais été comme ça. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi je parle de celle-là. Merlin que je suis heureux, oui heureux qu'elle ait épousé Goyle. Il me reste plus que Crabbe et Blaise à caser loin de moi.
Tiens, le Chaudron Baveur ne ferme pas ! Je vais peut-être essayer d'y manger discrètement. Finalement, j'ai bien choisi ma cape, comme ça personne ne verra qui je suis avec cette longue capuche. Je suis curieux de voir quel genre de personnes fréquente cet établissement en cette fête familiale.
Je suis vraiment satisfait que le gérant ne m'ait pas reconnu. Il a eu l'intelligence de me placer dans un recoin à l'abri des regards. Bien sûr, il n'y a aucun couple avec enfants mais plus des gens comme moi, égarés, seuls et sans un seul véritable ami... Égarés, seuls et sans ami... J'ai du mal à croire que j'ai dit ça... Que je suis ça... Pourquoi m'obsède-t-elle comme ça ? J'aurais pu me trouver une fille de mon rang et de ma classe et elle m'aurait donné un héritier. Mais non, cette miss-je-sais-tout hante mes journées et mes nuits sans relâche. Je sens que ma tête va exploser. Il faut que je pense à elle en train de cirer les pompes de l'autre, de lui remplir son assiette d'une bonne purée bien collante à la cuillère tout en se tenant le dos à cause d'un ventre trop gros. Remarque, Hermione en parfaite cuisinière, j'ai du mal à le croire. Je l'imagine plutôt avec un livre de cuisine à la main, une spatule dans une autre, farine sur le nez et le repas plus étalé sur son tablier que dans le plat prévu à cet effet. Elle doit être super sexy comme ça d'ailleurs. Et voilà, je repense à elle... Drago, arrête... Arrête ! C'est Weasmohe qui l'a dans son lit et pas toi. C'est à lui qu'elle murmure des mots doux et pas à toi...
Comme quoi, l'argent n'apporte pas forcément l'amour et le bonheur. Il avait rien et j'avais tout... maintenant j'ai la vague impression que les choses sont inversées... J'ai rien et il a tout... Il l'a elle...
Oh super ! Mon assiette est décorée avec des petits brocolis en forme de sapins... Quel est l'idiot qui a eu cette stupide idée ? Je vais vite manger et rentrer chez moi. Demain tout ça sera fini et j'aurai la paix pendant un an. Mais c'est clair que je vais m'y prendre autrement pour l'année prochaine. Le repas est vraiment infecte et le vin imbuvable. Je vais rentrer plus vite que prévu je pense. Allez hop... quelques noises histoire de et je me casse.
C'est pas vrai... il est occupé avec une autre personne... Je rêve ou il lui fait un baisemain ? C'est la meilleure de la soirée celle-là ! D'ailleurs c'est qui cette fille ? Qu'un homme seul mange ici, je veux bien l'admettre, même si c'est assez pathétique... Oui Drago, tu es pathétique, bref... mais une femme... c'est marrant sa façon de marcher. Elle donne l'impression de flotter sur le sol avec sa robe qui glisse parfaitement. Voilà, je fantasme sur une robe maintenant. Mon pauvre Drago, il est temps que tu réagisses ! Bizarrement, j'ai pas eu droit au baisemain. Bon, ok c'est pas drôle et même plutôt écoeurant.
La jeune fille est juste devant moi. Elle m'intrigue en fait. Je suis vraiment curieux de savoir pourquoi elle n'est pas avec une famille ou au moins un mari. Drago, en plus d'être pathétique, tu es macho... Une femme a bien le droit d'être seul à Noël ! Il n'y a rien de mal à ça...
Et voilà, je suis encore loin de ma calèche et une tempête de neige se lève. Il ne manquait plus que ça pour me faire détester Noël à vie ! Les rafales de vent sont assez fortes et même la jeune femme devant moi semble avoir du mal à lutter. Si jamais elle se retourne, elle va me prendre pour un tueur en série prêt à se faire un nom dans la rubrique faits divers de la Gazette du Sorcier.
Mince, elle vient de perdre son écharpe. Et bien sûr, celle-ci vient vers moi... Bon, qu'est-ce que je fais... je la rattrape et je trouve une bonne raison pour expliquer ma présence juste derrière elle ou je fais le parfait goujat ignorant qui continue son chemin ? La curiosité est trop grande... allez, allons jouer les Saint Maritain.
- Je crois que cette écharpe est à vous...
- Oui, merci bien.
- Rouge et or... Gryffondor ?
- Tout à fait ! Vous avez fréquenté Poudlard ?
- J'aimerais vous répondre oui, mais ça impliquerait de vous donner le nom de ma maison, et connaissant la votre, je ne suis pas sûr que vous l'apprécierez à sa juste valeur.
- Serpentard alors...
- Pas trop déçue ?
- La guerre a fait en sorte de m'ouvrir les yeux sur les préjugés.
- Vous n'êtes pas la seule... malheureusement...
- Merci pour mon écharpe et Joyeux Noël.
- De rien... c'était normal... qui serait assez idiot pour laisser une jeune fille sans défense contre le froid...
- Mes amis me disent toujours que s'il y a bien une jeune fille qui n'est jamais sans défense, c'est bien moi... mais cette écharpe est sentimentale à mes yeux, j'y tiens beaucoup et si vous ne l'aviez pas récupérée, je m'en serais énormément voulu.
- Aider une parfaite inconnue le soir de Noël fut un pur plaisir !
- Oh pardon, je suis vraiment malpolie. Mais le froid a tendance à me faire ralentir le cerveau. Je suis Hermione Granger et je travaille au ministère pour le département des droits des créatures magiques. D'ailleurs, c'est sûrement à cause de moi que vous avez du manger seul au Chaudron Baveur... Désolée, j'ai bien vu que vous me suiviez. Mais j'avoue que c'est ma plus grande réussite que ce jour de congé de Noël... Et vous êtes ?
- Granger...
- Pardon ?
- Non rien... Enchanté miss Granger. J'ai déjà entendu parler de vous...
- La Gazette n'a jamais été très flatteuse à mon sujet. J'espère que vous n'avez pas cru tout ce que ce torchon a pu dire sur moi.
- Non, en fait, j'ai eu l'occasion de me faire mon propre avis...
- Ah bon ? On se connaît ?
- Pas réellement... mais pour tout vous dire, j'en rêve depuis plus de cinq ans...
- Cinq ans ? Mais qui êtes-vous ?
- Je vous pensais plus intelligente que ça, miss Granger...
- Serpentard... cinq ans... non... ça ne peut pas être ça... pas lui... pas toi...
- Désolé de finalement te décevoir Miss Je Sais Tout...
- Malefoy... Je n'ose pas y croire...
- Tu m'as sauvé la vie il y a cinq ans, Granger. Maintenant, j'ai une dette envers toi. Mais vu que cette écharpe compte beaucoup pour toi, j'estime que le compteur est remis à zéro.
- Je te croyais mort...
- Je te croyais mariée à l'autre rouquin et mère de cinq mini-lui... Apparemment, nous nous sommes trompés tous les deux.
- Comment... Pourquoi... enfin... Je suis vraiment surprise de voir que tu vas... bien... et que tu sois libre...
- C'est une longue histoire...
- Je serais curieuse de l'entendre...
- Nous sommes en plein milieu de la rue le soir de Noël, mes pieds sont maintenant gelés et écharpe ou pas, je suis sûr que tu meurs toi aussi de froid. Alors si ton courage légendaire te le permet, je serais ravi de tout t'expliquer autour d'un bon café chaud chez moi.
- J'imagine que c'est une phrase que tu as du dire des dizaines de fois pour attirer des filles chez toi...
- J'ai pas besoin de me donner toute cette peine pour avoir de la compagnie... A toi de voir...
- J'accepte uniquement si tu enlèves ta protection de transplannage que je puisse partir au moindre geste suspect.
- Je ferai donc attention lorsque je verserai ton café dans ta tasse.
- Très drôle Malefoy...
- Et si tu commençais par m'appeler Drago... C'est Noël non ? Il n'y a pas une histoire de trêves ce soir là?
- Si Drago... si...


Noël... quel jour magnifique. Ca fait cinq ans que j'adore cette date. J'y pense facilement un mois à l'avance. Le manoir est décoré et si elle ne me forçait pas à utiliser un sort d'invisibilité, tout le comté pourrait le voir clignoter de toute part. C'est fou ce que deux chiffres qui forment un nombre ont comme influence sur moi. Le 24 décembre... Noël... Le plus beau jour de l'année... J'agis comme un enfant qui va ouvrir ses dizaines de cadeaux. Cette année cependant, je vais avoir mon cadeau avec un peu de retard. Remarque, un peu de luge, de la marche dans la neige et un peu de chance, je l'aurais peut-être à temps. Ah oui, J'ai appris que Weasmoche, a fait six enfants à une fille dont le nom m'a complètement échappé. Apparemment, il n'a eu que des jumeaux... Quand on est maudit, c'est pour la vie... J'aurais quand même aimé voir sa tête le jour où mon mariage a été annoncé en grande pompe dans la Gazette... J'imagine déjà la scène lorsque ses yeux ont pu lire "L'incroyable et féerique mariage de Drago Malefoy et Hermione Granger". Et si cette nouvelle ne l'a pas achevé, la prochaine annonçant l'arrivée de mon fils finira sûrement le travail.
Ah que je suis bien... heureux... oui, heureux. Elle est ma femme, à moi, pas à lui, mais à moi et elle m'aime. Parfois, je me sens vraiment stupide mais j'adore me le répéter. Elle m'aime... Hermione m'aime... Hermione Malefoy m'aime et elle va me donner le plus beau cadeau qu'un homme puisse avoir... un enfant... un enfant d'elle.
Vive Noël...

# Posted on Wednesday, 18 October 2006 at 2:24 PM

Edited on Saturday, 03 May 2008 at 9:31 AM

Fanfic Harry / Ginny

Fanfic Harry / Ginny
Une fanfic plutôt triste mais que j'aime beaucoup !

Au fait, vous ne trouvez pas que l'actrice de Ginny a vachement grandi ? Elle devient très jolie et colle beaucoup mieux à son personnage, je trouve !


Délivrez-moi



Si vous refusez de libérer ma belle...
Si vous refusez, oh ma libellule, si vous refusez... !
Si vous refusez, j'enverrais l'horreur dans vos maisons, dans vos lits, dans vos rues, dans les jeux de vos enfants, dans leurs yeux... je jetterais du poison dans votre eau, votre vin, votre pain, dans vos plats, dans leurs bonbons, dans la pâtée de votre chien, jusqu'à ce que vous fléchissiez, jusqu'à ce que vous souffriez, et encore après ! DELIVREZ-LA ! Je vous en prie, je vous en hais, délivrez-la !
Il fut un temps où je vous appelais mes frères, ce temps où je Survivais, ce temps où je n'avais pas encore de sang sur les mains, ce temps où je l'aimais et où vous en étiez sereins. Mais aujourd'hui, j'ai accompli la tâche à laquelle j'étais destiné, et loin de m'en remercier, vous l'éloignez de moi, de ce monstre de griffes et de sang qui pleure la douleur de tous ces autres monstres qu'il a tués, éviscérés... mes dents sont encore sales de leur sang... Mais cessez de l'emmenez ! Et je crie, et je hurle, rendez-la moi ! Je ne suis pas un danger pour elle, libérez-la !
Si vous refusez de libérer ma belle...
Si vous refusez... !
Si vous refusez, j'enverrais la mort dans vos vies, dans vos rêves, dans vos livres et dans vos musiques... je crierais si fort la ranc½ur de mon âme que ma poitrine se déchirera ! LIBEREZ-LA ! Je vous en prie, à genoux, rendez-la moi ! J'enverrais la puanteur et le mal ronger vos ongles et votre peau si vous refusez de libérer ma belle ! Cessez de fermer cet enclos autour d'elle ! Arrêtez de la protéger. Nous n'avons besoin de personne, et elle ne voit pas mes griffes, et elle n'a pas peur de mes dents, et j'oublie griffes et dents si je peux sentir le parfum de son cou, DELIVREZ-NOUS !
Il fut un temps où je vous appelais mes frères, ce temps terriblement doux... Comment en sommes-nous arrivés là ? J'étais parmi vous, j'étais bien, et je nichais mon nez au creux de son cou. Vous que j'appelais mes frères, comment puis-je autant vous haïr ? Laissez-la partir !
Si vous refusez de libérer ma belle, je sortirais mes dents, grandes et tranchantes, je mordrais vos mollets, vos jambes, votre ventre, votre poitrine, votre gorge ! Votre corps sera déchiré dans sa chair, dans sa vie, dans son absence de larmes que vous ne pourrez plus verser tant l'horreur, le poison et la mort auront déjà asséché vos yeux vides d'histoires et de musiques. Et avant ça, je crie et je hurle, rendez-la moi ! Je vous en prie, je vous en prie, rendez-la moi !
Il fut un temps où je vous appelais mes frères, où quand j'étais odieux vous tapiez gentiment sur mon épaule en pensant qu'il ne fallait pas que je craque, pas avant d'avoir survécu l'ultime foi... Et je L'ai tué ! Et l'Autre, je L'ai tué ! Et Dumbledore et Ron, et Remus et Sirius et Hermione et les autres, vous qu'il n'y a pas si longtemps j'appelais mes frères, si vous vomissez tout ce sang sur mes dents, si vous frissonnez d'entendre crisser mes griffes et se déchirer ma gorge et si même, vous hurlez, vous me hurlez de sortir de votre vie, alors tremblez ! Vous n'avez rien vu.
Si vous refusez de libérer ma belle...
Si vous refusez, oh Ginny ma libellule, si vous refusez... !
Si vous refusez, j'enverrais l'horreur dans vos maisons, dans vos lits, dans vos rues, dans les jeux de vos enfants, dans leurs yeux... je jetterais du poison dans votre eau, votre vin, votre pain, dans vos plats, dans les bonbons, dans vos têtes rousses, dans la pâtée de votre chien, jusqu'à ce que vous fléchissiez, jusqu'à ce que vous souffriez, et encore après ! LIBEREZ-LA ! Je vous en prie, je vous en hais, LIBEREZ-LA !
Rendez-la moi, oh Ginny...
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# Posted on Wednesday, 18 October 2006 at 2:29 PM

Edited on Thursday, 18 October 2007 at 5:14 AM

Fanfic Harry / Drago

Fanfic Harry / Drago
Une fanfiction dans un tout autre genre entre Harry et Drago, le couple favori de... Audrey chérie !!
Celle-ci, c'est ma préférée !

Tu parles, je l'aime tellement cette fanfic que je porte que du rose...lol

Les garçons portent du rose




Quelqu'un peut me dire ce que je fais là ? Ah oui, je devrais peut-être me présenter avant de poser des questions... Harry Potter, 20 ans, dit le « survivant » ou « sauveur », exilé du monde sorcier pour avoir la paix, devenu photographe pour occuper mes journées et célibataire endurci au grand désespoir de mes amis... Ron et Mione, mon seul lien avec ce monde que j'ai fuit. Ils sont enfin ensemble ces deux là et par moment, je regrette profondément l'impact de ma brunette préférée sur Ron. Ils se sont mis en tête de me trouver la fille parfaite, celle qu'ils disent faite pour moi... au secours !
Non parce qu'ils ignorent une petite chose sur moi... enfin trois fois rien, je vous assure pas de quoi paniquer. En même temps, je me demande bien comment ils le sauraient alors que je passe tout mon temps libre à le cacher. Hum, comment annoncer ça... vous voyez sur Terre il existe deux sortes d'individus, une que l'on appelle communément des filles et l'autre des garçons. La norme voudrait que les premières s'assemblent avec les deuxièmes. Ah vous saviez déjà ça et même comment on fait les bébés ? Dommage, j'ai toujours rêvé d'être professeur de biologie... D'accord j'en viens au fait... jecroisbiennonenfaitjesuissûrquejesuishomosexueldepuisplusieursannéesdéja. Répéter parce que vous n'avez pas compris ? Vous pourriez faire des efforts aussi ! Je suis homosexuel, gay, en clair je préfère les garçons ! C'est bon là, c'est compris ? Non je m'énerve pas ! C'est vrai, c'est pas comme si c'était difficile à avouer après tout...
Enfin bref, si je vous dis ça c'est pour que vous répondiez à ma question posée un peu plus haut... Le rédacteur en chef de Rockaddict m'a commandé des photos du nouveau phénomène de la scène rock, un type du nom de Day Meander, prônant haut et fort son homosexualité. Il a pas peur le gars quand même, surtout dans ce milieu. Enfin voilà pourquoi je me retrouve dans le bar gay le plus branché de tout Londres où il se produit pour la première fois à visage découvert. Moi je vous le dis, il assume pas tant que ça pour ne pas avoir encore montré à quoi il ressemblait. Comment ça je suis mal placé pour juger ? Ouais je vous l'accorde niveau courage c'est pas gagné pour l'ancien Gryffondor que je suis. Mais j'aimerais bien vous y voir, scruté par tous les regards depuis vos onze ans. Alors j'ai pas envie que ça recommence ! Je me protège, c'est tout et tant pis si au fond, j'en suis malheureux...
Ah les lumières s'éteignent... suspense ! C'est qu'il a l'air attendu le jeune homme. Au moins, je ne peux pas le rater vu où je suis placé. L'avantage de la presse ! Mais tous ces hommes près de moi qui s'assument et qui ont l'air tellement bien, tellement épanouis... si seulement je pouvais être comme eux... Non, moi tout ce que je sais faire, c'est fantasmer sur une personne qui me déteste, que je n'ai pas vu depuis plus de trois ans et que je ne reverrai sûrement jamais... Allez Harry, pense à autre chose !
OH MON DIEU ! Black-out ! De l'air ! Faîtes quelque chose ! Au secours ! Oh purée ! C'est dans ces moments là que je suis content d'être gay ! Ce type est l'incarnation de la luxure à lui tout seul. Mais pour quelqu'un qui devait enfin montrer à quoi il ressemble, mettre une capuche qui cache son visage c'est pas très malin... Comment on peut porter un pantalon si près du corps sans se faire violer et un haut... rose ? Il porte du rose ? Je retire ce que je disais, il s'assume !
Au moins, ça va pas être trop dur de se concentrer pour prendre des photos... j'en bave d'avance ! Bah quoi ? C'est pas parce que je dis pas que j'aime les garçons que je peux pas en faire profiter mes yeux...na !
Dis-moi ce que je dois faire
Ce que c'est d'être un homme
Dis-moi quels sont tes critères
Pour rester dans la norme
Et puis dis-moi que tu me détestes
On se quitte, et c'est bien
Que vouloir être beau c'est pas masculin
Ah non non, ne fais rien, t'es parfait comme ça ! A part la capuche. Eh mais j'y pense, si ça se trouve, il a un ½il en plus, ou un en moins ! Oula Harry, faut arrêter de regarder X-files, ça te monte à la tête.
Mais pourquoi il voudrait qu'on le déteste lui ? Au contraire, je demande que ça de le connaître ! J'en oublierais presque mon petit fantasme blondinet... Oups ! Je crois que j'aurais pas dû dire ça... Un blondinet, j'ai parlé d'un blondinet ? Ah et j'ai aussi dit que je fantasmais sur lui depuis plus de trois ans. Ah et comme par hasard j'ai pas vu Dra... euh Malefoy depuis tout ce temps là ? Oh il fait chaud ici, je crois que je vais sortir faire un tour... Ah oui c'est vrai, les photos de l'apollon... en plus, il continue alors il faudrait peut-être que j'écoute un peu ce qu'il raconte...
Alors laisse-moi, j'ai pas envie de te plaire
Ni le temps d'expliquer
Laisse-moi, je ne veux pas te ressembler
Laisse-moi, si ce que je suis t'indispose
Y'a qu'une chose que je sais :
« Les garçons portent du rose
Quand ils n'ont rien à cacher »
Je comprends mieux pourquoi il est l'icône gay du moment et pourquoi il porte du rose. Alors comme ça il n'a rien à cacher... Pourtant il n'a toujours pas montré son visage Monsieur-je-cache-rien-à-personne-et-je-respire-la-transparence.
Toi tu n'aimes pas la musique
Quand ça parle d'amour
Toi tu voudrais qu'on s'explique
Comme des hommes, comme des sourds
Et moi que veux-tu que je te dise
On n'est pas fait pareil
Je suis comme je suis, garde tes conseils
Pourquoi il me regarde maintenant ? Je sens ses yeux sur moi et ça me dérange ! Ca fait comme avec Lui... ça ne peux pas faire comme avec Lui, c'est agréable et désagréable en même temps, c'est comme avant le grand saut, c'est excitant et terrorisant. NON ! Il ne peux pas me faire ressentir ça, ça lui est réservé ! Re-oups, ça non plus j'aurais pas dû le dire. Moi amoureux de Malefoy ? Ouiçasepourraitquejelesoisunpeu. Bon d'accord, oui mais ça change quelque chose ? Il va apparaître devant moi peut-être ?
Alors laisse-moi, j'ai pas envie de te plaire
Ni le temps d'expliquer
Laisse-moi, je ne veux pas te ressembler
Laisse-moi, si ce que je suis t'indispose
Y'a qu'une chose que je sais :
« Les garçons portent du rose
Quand ils n'ont rien à cacher »
OH MON DIEU ! Black-out ! De l'air ! Faîtes quelque chose! Au secours ! Oh purée ! DRAGO MALEFOY ? Pincez moi je rêve ! Oui ça doit être ça... Il peut pas être en face de moi plus sexy que jamais et surtout gay ! C'est pas possible, non la réalité n'est jamais aussi belle, ça j'en suis sûr par contre. Ouais, finalement ça peut pas être un rêve sinon il me dirait qu'il m'aime depuis toujours et qu'il ne vit que pour me faire l'amour. Oui je suis fleur bleue et alors ?
« Laisse-moi, je ne veux pas te ressembler, laisse-moi, si ce que je suis t'indispose ». Pourquoi ces mots raisonnent dans ma tête ? Pourquoi ça fait aussi mal de ne pas être aimé en retour ? Et pourquoi je reste là à le regarder dans les yeux ?
- Je voudrais juste dédier cette chanson à la personne qui compte le plus pour moi...
Pourquoi il s'approche de moi ? Pourquoi il se penche vers moi ? Et c'est quoi ce regard ? Au secours ! Et voilà qu'il me chuchote à l'oreille maintenant.
- Ecoute s'il te plaît avant de fuir encore...
- ...
Je sais l'image que tu as,
Ce que tu gardes de moi.
Tu peux pas savoir à quel point ça me rend fou.
La détresse que j'ai faite taire,
Les mots que je n'écoutais pas,
Je comprend mieux que tu n'aies pas tenu le coup,
Je n'ai rien fait pour nous.
Pour nous ? Je crois que t'as mal compris Harry, il peut pas parler de nous, de lui et moi. Non en fait, c'est le type de derrière qu'il regarde, c'est pas moi. Ca peut être que ça. S'il vous plaît, dites-moi que j'ai pas rêvé et que c'est bien pour moi qu'il chante !
Mais aujourd'hui,
Tu sais je ne suis plus vraiment le même,
Tu sais, tu n'en reviendrais pas.
Et j'ai compris
Beaucoup de choses, il faut que tu reviennes,
Tu sais, j'ai besoin de toi.
Besoin de moi ? Oui je sais, j'adore faire le perroquet. Il a besoin de moi ? DE MOI ?
Ca fait des mois que j'y pense,
Que je ne dors qu'à moitié,
A regretter la chance que j'ai laissée passer.
Déchiré de ton absence, j'ai fuit tout ce que j'étais.
Mais j'ai besoin de ta confiance
Pour repanser nos plaies.
Achevez-moi ! Pitié ! Je veux pas me réveiller !
Mais aujourd'hui,
Tu sais je ne suis plus vraiment le même,
Tu sais, tu n'en reviendrais pas.
Et j'ai compris
Beaucoup de choses, il faut que tu reviennes,
Tu sais, j'ai besoin de toi.
Ca y est, je suis mort ? On m'a emmené au paradis ? Eh, reviens ! Il s'en va ? Mais où il va ?
- Monsieur Potter ?
- Euh...oui.
- Monsieur Meander souhaiterait vous voir.
- ...
- Monsieur Potter, vous êtes sûr que ça va ?
- Hein ? Oui, je vous suis.
Respire Harry ! Ca va bien se passer !
- Voilà c'est ici.
- Merci.
Je frappe où je rentre direct ? Non je frappe, on sait jamais s'il est avec quelqu'un ou en train de se changer... Euh et si je frappais pas en fin de compte ? Moi obsédé ? Mais où allez-vous chercher ça ? C'est pas du tout mon genre, surtout quand il s'agit de mon blondinet !
- Tu prends racine ?
- Toujours aussi aimable pour quelqu'un qui n'est plus le même.
- Je... excuse-moi, je ne voulais pas t'agresser. A croire qu'avec toi c'est tout ce que je sais faire.
- ...
- Harry ?
- ...
- Harry ?
- ...
- HARRY !
- Je ne... enfin c'est que tu... la chanson elle est...elle parle de toi et moi ?
- Est-ce que tu le voudrais ?
OUIIIIIIIIIIIIIII ! Ca fait pas un peu désespéré si je réponds ça ? Ouais c'est clair, ça fait même au bord du suicide. Et si je l'embrassais pour lui donner ma réponse ? Oui mais si je me suis trompé et qu'il me repousse ? Affreux dilemme ! Ecouter mon c½ur ? C'est quoi ce conseil à deux mornilles ? « Ca fait des mois que j'y pense, que je ne dors qu'a moitié, à regretter la chance que j'ai laissée passer. » Comment ça je pourrais aussi le chanter si j'agis pas dans la minute qui suit ? Non mais vous ne comprenez pas ! Pendant tout le temps où il était dans l'ordre, il n'a jamais voulu faire d'effort. J'ai essayé d'être plus gentil avec lui, je voulais qu'on soit ami, mais lui non, alors j'ai abandonné... comment pourrait-il m'aimer ?
- Non, en fait, ne réponds pas, je connais déjà la réponse. J'ai été content de te revoir Harry.
- NON ! Reste ! Je... Je n'y crois pas c'est tout. J'ai tellement rêvé d'entendre ça, j'en ai tellement souffert aussi...
Neurones déconnectés ! Il m'embrasse là ! Ses lèvres sur MES lèvres, sa langue dans MA bouche... OH MON DIEU !
- Dis-moi Harry, est-ce que tu portes du rose ?
- Non mais promis, dès demain je m'y mets...


PS : Day --> Dray --> Drago
Meander = serpent
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# Posted on Wednesday, 18 October 2006 at 2:35 PM

Edited on Sunday, 11 March 2007 at 5:41 AM

Fanfic Lyly / James

Fanfic Lyly / James
Fanfic entre James et Lyly Potter ! Bon, j'avoue que j'ai un peu hésité à la mettre parce qu'il y a du lemon dans l'air... après, à vous de voir !

Un Cadeau exceptionnel

Il était 7:3O lorsque le réveil sonna dans le dortoir des filles de Gryffondor. Lily ouvrit lentement les yeux, s'étira comme un félin et sortit de sous les couvertures en frissonnant. Elle ouvrit sa malle et prit son uniforme ainsi que de jolis sous-vêtements en dentelle noire, avant de se rendre dans la salle de bain pour faire sa toilette. Elle en ressortit vingt minutes plus tard, habillée, coiffée et maquillée.
Une fois prête, elle attrapa son sac de cours et descendit manger à la Grande Salle. Sur le chemin, elle croisa les maraudeurs, et James, son petit ami depuis le début de l'année, vînt l'embrasser en lui susurrant à l'oreille « Joyeuse St Valentin mon amour ».
Merde ! Elle avait complètement oublié la Saint Valentin, elle n'avait aucun cadeau à lui offrir !
La jeune fille rougit un peu mais le gryffondor lui prit la main et la conduisit dans la Grande Salle. Elle engloutit rapidement son déjeuner et sans attendre ses amis, elle repartit.
Si James lui en avait parlé ce matin, c'est qu'il avait prévu quelque chose, elle allait passer pour une ingrate !
Elle s'inquiétait énormément jusqu'à ce qu'une idée lui vienne à l'esprit ; elle rougit d'abord et tentant le tout pour le tout, elle se dit que ça ferait plaisir à son petit ami.
Elle arriva alors sereine au cours de métamorphose. La journée de cours passa rapidement et sans encombres ; ainsi, le dernier cours toucha à sa fin. Elle rangea ses affaires de classe et s'apprêtait à partir lorsque son maraudeur préféré l'interpella.
« Hé, Lily jolie, attends je dois te dire quelque chose.
Elle ralentit et attendit son petit ami à la porte.
-Qu'est-ce que tu voulais me dire ?
-Et bien... je voulais t'inviter ce soir, est-ce que tu pourrais être prête vers 19:00, je passerai te prendre.
-Pas de problèmes, on se retrouve dans la salle commune.
-A ce soir mon ange, répondit James en l'embrassant. »
Puis, le jeune homme s'éloigna et Lily remonta jusqu'à son dortoir, où elle entreprit de se préparer. Elle se fit d'abord couler un bain d'eau parfumée à la pêche, puis après s'être prélassée pendant une bonne demi-heure, elle sortit de la baignoire des préfets.
Elle se mit face au miroir, nue, se demandant quel vêtement la mettrait le mieux en valeur ; elle vit alors son reflet se revêtir d'une très jolie robe noire, assez moulante. Quelques secondes plus tard, la robe se trouvait dans sa main droite et dans sa main gauche, un magnifique soutien-gorge noir accompagné du string assorti -c'était la première fois qu'elle mettait un string- apparurent à leur tour ; elle fut d'abord assez mal à l'aise, mais elle constata qu'effectivement, habillée ainsi, elle ferait des ravages.
Elle pensa alors à sa coiffure et le miroir lui montra comment soutenir sa chevelure rousse avec grâce. Elle enroula donc ses cheveux autour d'un pic en bois, orné d'une fleur de lys. Elle était vraiment sublime et ne jugea pas nécessaire de se maquiller. La gryffondor était fin prête.
Elle descendit dans la salle commune, en prenant soin de ne pas oublier son sac et rejoignit James qui l'attendait déjà dans son beau costard noir. Elle l'embrassa chaleureusement puis le suivit.
Il l'emmena jusqu'à la salle sur demande. Lorsqu'ils y entrèrent, ils découvrirent un dîner aux chandelles déjà prêt et un escalier qui semblait monter vers une salle à l'étage.
Ils s'installèrent à table et passèrent commande à leur assiette qui se remplirent instantanément. Ce fut une merveilleuse soirée ; ils discutèrent, mangèrent avec appétit et s'embrassèrent. Quand vînt le moment du dessert, James s'agenouilla devant Lily et les yeux brillants, lui demanda :
« Lily jolie, je t'aime depuis notre première année, j'ai changé pour te plaire, je ferais tout pour toi, pour que tu sois heureuse, veux-tu devenir ma femme ? Puis il sortit un petit écrin rouge et le lui présenta.
Lily l'ouvrit et y découvrit une superbe bague de fiançailles, et sans préavis, elle fondit en larmes. Son amoureux, surpris, se releva et lui caressa la joue, ne comprenant toujours pas ce qu'il se passait. La jeune fille se mit alors à sangloter.
-C'est la plus belle Saint Valentin que j'ai jamais passée, bien sûr que j'accepte !
Et elle l'embrassa, longtemps, longtemps, longtemps. Ils s'écartèrent à bout de souffle et Lily reprit la parole.
-C'est à moi de t'offrir un cadeau maintenant, attends moi là !
Elle prit son sac et monta à l'étage, elle se déshabilla entièrement et prit un ruban rouge dans son sac, qu'elle noua autour de ses hanches. Elle respira un grand coup et descendit enfin.
Lorsque James croisa le regard de sa bien aimée, ils rougirent tous les deux, soudain gênés par sa nudité.
-Je m'offre à toi en cadeau mon c½ur, dit Lily d'une voix chevrotante.
Elle s'approcha de lui d'une démarche incertaine et s'assit sur ses genoux.
-Alors, tu n'aimes pas ton cadeau ?
-Si si, bien sûr, mais tu me surprends, tu m'avais dit que tu ne te sentais pas prête pour l'instant et ...
-Et bien maintenant je suis prête, répondit-elle, plus sûre d'elle. »
Elle l'embrassa alors passionnément et s'assit sur ses genoux à califourchon face à lui. Le jeune gryffondor passa ses mains dans le dos de son ange. Puis Lily se leva et conduisit son amant à l'étage où un grand lit à baldaquin les attendait. Elle s'allongea en travers du lit, faisant signe à James de la rejoindre.
Celui-ci hésita et avant de lui obéir, il ôta ses chaussures et ses chaussettes. Ils se retrouvèrent enlacés, s'embrassant avec passion, puis le gryffondor se décolla de la jeune fille et commença à lui embrasser le ventre, la poitrine, puis il lui mordilla les tétons. Lily, ébranlée par ces nouvelles sensations, se laissait faire, gémissant de plaisir.
Son amant descendit lentement le long de son abdomen, embrassant, suçant, mordant, léchant et arrachant des gémissements à sa dulcinée. Il se retrouva cependant rapidement face au sexe de sa partenaire, ne sachant que faire.
La jeune fille en question voyant le trouble de son petit ami, lui releva le menton et l'embrassa tendrement. Elle lui glissa alors à l'oreille « Tu sais, tu as le droit de toucher, ce n'est pas défendu » ce qui eut pour effet de faire éclater de rire le jeune homme.
Il reprit alors sa descente le long du ventre de sa bien aimée et arrivé devant ce fruit défendu enfin accessible, il le baisa, d'abord timidement, s'assurant que Lily était d'accord, puis il devînt plus audacieux, il l'embrassa, le lécha et les gémissements de sa compagne s'intensifièrent ; il essaya ensuite d'y introduire sa langue, mais sa partenaire serra brusquement les jambes, lui interdisant l'accès.
Il l'interrogea du regard et elle lui répondit qu'il l'avait chatouillée, avant de se détendre et d'écarter à nouveau les jambes. Il décida de s'arrêter là avec la langue mais sa partenaire protesta, lui assurant que ça ne la gênait pas, qu'elle était simplement très chatouilleuse. Mais il ne l'écouta pas et avec un sourire énigmatique, il remonta embrasser son cou.
Lily réalisa alors qu'elle n'avait pas fait grand-chose depuis le début et que James était encore tout habillé. Elle se redressa donc, interrompant son amant et lui défit les boutons de sa chemise, passant ses mains en dessous, elle lui caressa le torse tout en l'embrassant, puis elle quitta les lèvres de son partenaire afin de lui enlever définitivement sa chemise qui valsa à l'autre bout de la pièce.
Elle commença à embrasser le torse de son bien-aimé tandis qu'il caressait ses seins, reprenant le même manège que ce dernier précédemment. Arrivée à la ceinture du jeune homme, elle la fit disparaître ainsi que le pantalon, d'un coup de baguette, dévoilant un boxer noir qui ne cachait nullement l'érection de son petit ami.
Elle glissa ses petites mains sous ce dernier obstacle et caressa le membre intime de James qui, au contact des mains froides de sa dulcinée, poussa un grognement et s'allongea sur le dos.
Lily put donc s'amuser à son aise, elle baissa petit à petit le boxer pour mieux le satisfaire. Hésitante, elle empoigna le membre en érection et le porta à ses lèvres. Elle l'embrassa d'abord prudemment, puis sentant pointer le désir en elle, elle le frotta frénétiquement contre sa langue, mais heureusement pour elle, rien n'en sortit.
Cependant, James, au bord de l'orgasme, ne put se retenir bien longtemps et l'approcha de lui pour glisser en elle, où il se déversa presque immédiatement. La jeune fille quelque peu paniquée, s'écarta avant la fin de l'éjaculation et le sperme finit autour de son entrejambe.
James, très gêné, se répandit en excuses, mais à sa grande surprise, Lily éclata d'un rire cristallin et ajouta d'un ton coquin en écartant les jambes comme en invitation.
« Il va falloir que tu viennes nettoyer tout ça, mais je pense qu'un bon coup de langue devrait arranger les choses... »
James, tout rouge, obtempéra, signant la reprise de cette course à l'amour.
Le lendemain, ils se réveillèrent tard, bien que n'ayant que peu dormi, James voyant sa belle nue, ne put s'empêcher de remettre ça et Lily ne se fit pas prier ! Ils passèrent donc leur samedi au lit, vivant des fruits de l'amour.
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# Posted on Wednesday, 18 October 2006 at 2:41 PM

Edited on Thursday, 18 October 2007 at 5:16 AM